De la curiosité à la chaire universitaire
Le parcours inspirant du Prof. Dr. Fabrice Chuembou Pekam, une leçon d’agilité et de résilience pour la jeunesse S’adapter, innover et garder le cap dans un monde en perpétuelle mutation…
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Le 28 février 2026, un conflit armé éclate au Moyen-Orient. Le détroit d'Ormuz est bloqué, le baril de Brent bondit de 72 à plus de 110 dollars : pour le Cameroun, importateur net de produits raffinés, c'est une onde de choc qui menace à la fois les équilibres budgétaires et le pouvoir d'achat des ménages. Le Fonds monétaire international classe ce choc externe en catégorie 3, avec des effets qui se propagent par quatre canaux distincts — énergétique, logistique, financier et celui des anticipations. Face à cet arbitrage, le ministère de l'Économie a simulé trois scénarios de réponse, du gel total des prix à la transmission intégrale sur les consommateurs, chacun avec des conséquences différentes sur la croissance, l'investissement et le budget de l'État. Le secteur de la construction apparaît comme le plus exposé, avec un recul cumulé pouvant atteindre 14,39% sur trois ans. La question centrale que pose ce choc reste entière : entre protection immédiate du pouvoir d'achat et soutenabilité budgétaire à moyen terme, quel équilibre le Cameroun peut-il réellement tenir dans la durée ?