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Société

15 mineures retrouvées dans une concession à Essos

Désiré Kaffo septembre 4, 2026 3 min de lecture 0 alertes

Mercredi 2 septembre, les éléments du 16e arrondissement de police ont découvert, à Essos, une concession fortement barricadée abritant quinze mineures âgées de 2 à 15 ans. Deux femmes chargées de leur encadrement ont été interpellées. Dortoirs, réserves de vivres, vêtements, jouets et une centaine de disques durs ont été saisis sur place. Si l’enquête doit encore établir la provenance de ces enfants et la nature exacte des activités qui s’y déroulaient, cette découverte relance une question que le Cameroun ne peut plus différer : celle de la vigilance collective face aux dispositifs qui échappent au regard public.

Ce que révèle la perquisition Détail
Mineures découvertes 15, âgées de 2 à 15 ans
Femmes interpellées 2, chargées de leur encadrement
Disques durs saisis 100+, parmi les objets trouvés sur place

Essos, Yaoundé — 2 septembre 2026. Affaire en cours d’enquête.

Ce que l’on sait à ce stade

Quinze filles de 2 à 15 ans vivaient dans cette concession fortement sécurisée. Deux femmes présentées comme responsables de leur encadrement ont été interpellées. La perquisition a mis au jour plusieurs dortoirs, d’importantes réserves de vivres, des vêtements, jouets et une centaine de disques durs. Mineures et suspectes ont été conduites au Commissariat central n°4.

Ce qui reste à éclaircir

La provenance exacte des enfants n’est pas encore établie, ni la durée de leur présence sur les lieux. La nature des activités menées dans cette concession reste à déterminer, de même que le rôle des disques durs saisis. À ce stade, aucune conclusion définitive n’a été tirée sur une éventuelle traite ou exploitation : cela relève désormais du travail de l’enquête.

Aucune structure ne devrait échapper au regard de la communauté qu’elle prétend servir. — Analyse Horizons 237

Le rôle des institutions

Une découverte de cette nature engage plusieurs institutions à la fois : les services sociaux, chargés d’évaluer la situation des mineures ; la justice, qui devra qualifier les faits ; et les autorités locales, responsables du suivi des concessions et établissements accueillant des enfants.

Une vigilance partagée

Ce type de signalement dépend aussi de la vigilance du voisinage. Une concession fortement barricadée, coupée du regard extérieur pendant une durée prolongée, est précisément le genre de situation que la vigilance collective permet de faire remonter plus tôt.

La suite de l’enquête

Le Cameroun ne peut traiter ce type de découverte comme un fait divers ordinaire. L’enquête devra établir la provenance des enfants, la durée de leur présence sur les lieux et la nature exacte des activités qui s’y déroulaient.

C’est à cette double exigence — rigueur de l’enquête et vigilance de tous — que cette affaire doit désormais répondre.

Source : Horizons 237, Desk Société — informations recueillies auprès des services de police du 16e arrondissement et du Commissariat central n°4, Yaoundé.

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